Ubuntu vive
Deux amis, Raphaël et Emmanuel, m’ont dit que mon dernier message sur le sujet avait créé deux vocations ubuntuesques. Emmanuel a cependant perdu 18 mois de mails ![]()
Utilisateur d’Outlook - dont on sait combien le format de fichier .pst est ouvert et interopérable (antiphrase) - il a booté avec le CD vif de la Ubuntu.
Il est sorti un moment de la session. Et là, piège, il ne connaissait pas le mot de passe de l’utilisateur par défaut ubuntu…
Précaution à prendre en de tels cas : redéfinir le mot de passe avec la commande “sudo passwd ubuntu” (l’utilisateur ubuntu peut avoir temporairement des droits administrateur, on le qualifie d’apte au sudo ou “sudoer” (ne pas confondre avec soudoyeur… quoique, il y a peut-être là une explication étymologique ?). Il est possible aussi d’ouvrir une session avec le login/mdp root/ubuntu
Nat : “le nom de la commande ’sudo’ provient de :
* ‘su‘, commande (dt ’sudo’ constitue un substitut amélioré) dont le nom provient de ‘super-user‘, terme parfois employé en lieu et place de ‘root‘ pour désigner le compte associé (et n la racine d’un fs) et de
* ‘do’ (to do)
Emmanuel dut éteindre sa machine brutalement, redémarrer sous Windows. Au deuxième redémarrage, grub se lançait… ne trouvant nul système à amorcer (je n’ai pas tout compris : secteur d’amorçage se trouvait sur “D:” tandis que le système Windows était sur “C:” ?). Il aurait pu réinsérer le CD vif. Mais il est allé plus loin, et a installé ubuntu, pensant que la partition de données serait épargnée. Malheureusement non. Tout fut effacé.
Certes, lorsque grub apparut (je serais heureuse qu’un ami geek m’explique comment cela est possible), plusieurs embranchements dans l’algorithme catastrophe donnaient l’occasion d’éviter l’écrasement des données - le dernier embranchement étant le formatage du disque et la réinstallation de Windows.