Trapèze et roller

Trapèze et roller, que pour les masos…
Reprendre le trapèze après un certain temps est toujours un grand moment… de douleur. Mains limite écorchées, arrières de genoux rouges, chevilles frottées, muscles du dos et des épaules éprouvés, tout cela dans l’odeur de chanvre. Et une gravité démultipliée par le manque d’entraînement. Mais quel bonheur d’être perchée en hauteur et de savoir à qui l’on doit son équilibre : deux cordes et une barre de bois.

Elle n’était pas rassurée. Comment savoir si ses mains tiendraient ? Étrange exercice que d’anticiper ses limites : le muscle est-il suffisamment dispos et reposé ? Car le tout n’est pas de tenir, il faut aussi ne point se blesser. Surtout après l’histoire de déchirure musculaire entendue récemment d’un ami. Sans doute n’était-il pas suffisamment échauffé ou entraîné. D’une nature musculaire généreuse, de celles qui allient la plus grande décontraction à une tonicité instantanée, il avait été trop apte à mobiliser d’un coup sa plus grande énergie. C’était bien le genre de choses auxquelles elle pouvait s’exposer aussi…

Ensuite vint la découverte du roller. Ouille aux chevilles. Merci à celui qui s’est dévoué pour me tenir la main lors de mes premiers tours de roue.

Un commentaire pour “Trapèze et roller”

  1. Cricou dit :

    J’étais là, je l’ai vue partir !
    Aussitôt la porte claquée, je me suis précipitée pour préparer un remontant (à base de farine, oeufs, chocolat, poire, banane, temps de cuisson au four, sucre, grand marnier, beurre, dextérité, etc…), qui a été englouti dès le retour de la sportive.

    Juste ce qu’il fallait pour être dans de bonnes disposition pour enchaîner sur un chef-d’oeuvre : Wallace et Gromit Le mystère du lapin-garou… Que je recommande vivement (ah, encore un commentaire hors-sujet ?)…

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