Éloge du silence
Des billets dorment dans un cahier. On est tenté de se taire plutôt que d’ajouter du creux au creux, du bruit au bruit. Mais Solveig, Isabelle, Gilles m’incitent à republier. Gilles en particulier, qui d’une phrase éclaira ma journée en me disant avoir découvert Jean-Sébastien Bach grâce à ce billet.
C’est que le temps est précieux, le bruit nocif, la pertinence d’or, et ce qui va avec, le silence.
Pfiew… L’emploi du temps déborde et craque de tous côtés. Travail d’édition (des livres utiles si possible), AFUL, enseignements (ESIT, EILA, Philotechnique), et bien d’autres choses…
26 novembre 2006 à 16:58
\o/ le retour de Muriel