Tranche de métro (2)
Chaque matin, chacun encore un peu chez soi, en train de se vêtir d’atours pour un monde tout autre. Indécise frontière, entre-deux mondes subtil où chacun se révèle. Le sommeil n’est pas loin. Boulot ou sweet home ?
Chaque soir, entre chien et loup, des fronts barrés de souci, regards d’attente perdus, sourires flottants de retrouvailles proches.
Poésie de la rame, paradoxal refuge où l’humain reste soi.
27 février 2009 à 7:56
Ca me fait plaisir de lire un texte qui parle du métro; c’est trop rare…
27 février 2009 à 18:43
Oui c’est étonnant, pourtant la rame concentre bien des choses.
Merci en tout cas pour ce commentaire, j’ai ajouté un lien vers une première tranche de métro.